DGFiP : fuite de données concernant 678 000 contribuables à l'été 2026

Le système d'information de la DGFiP, administration fiscale de l'État, a été touché par une cyberattaque à l'été 2026, selon Actu-Juridique. Le collectif ZeroBytes revendique l'attaque, qui compromet les données de 678 000 contribuables. Des informations fiscales figurent parmi les données exposées.
678 000 contribuables concernés
Selon Actu-Juridique, la cyberattaque visant la DGFiP a compromis les données de 678 000 contribuables. Le média la date de l'été 2026, sans préciser le jour de l'intrusion ni le jour de sa découverte.
L'article ne précise pas si l'administration a confirmé ce chiffre. Les sources disponibles ne contiennent ni communiqué de la DGFiP ni réaction du ministère de l'Économie et des Finances.
L'avocat pénaliste Djamel Belhaouci, interrogé par Actu-Juridique, explique que l'affaire fait beaucoup de bruit parce qu'elle touche l'État. Selon lui, presque tout le monde est concerné.
Des données fiscales parmi les informations exposées
Pour les particuliers, selon Actu-Juridique, le nom, le prénom, le quotient familial, le revenu fiscal de référence et le taux de prélèvement à la source ont été dévoilés.
Pour les entreprises, la même source cite le numéro de Siren, la raison sociale, l'adresse et les informations sur le mandataire.
Le média ne dit pas si d'autres catégories de données, comme les coordonnées bancaires ou les numéros fiscaux, ont été touchées.
Le collectif ZeroBytes revendique l'attaque
Selon Actu-Juridique, le collectif ZeroBytes revendique la cyberattaque. Il s'agit, à ce stade, d'une revendication : les sources disponibles ne confirment pas publiquement la méthode utilisée ni l'identité des auteurs.
Les sources ne donnent pas d'information sur une plainte déposée ni sur une enquête ouverte par le parquet ou la police. Elles ne mentionnent pas non plus de saisine de la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés).
Un contexte de fuites répétées
Toujours selon Actu-Juridique, d'autres fuites de données ont eu lieu ces derniers mois, notamment chez l'opérateur mobile Free et chez France Travail. Le média ne fournit pas de détails sur ces incidents.
Djamel Belhaouci estime que le lien entre cybercriminalité et criminalité organisée est sous-estimé. Il rappelle aussi qu'une part des infractions n'est jamais détectée, ce qui rend les chiffres incomplets.
Ce que les contribuables doivent surveiller
Les personnes concernées doivent se méfier des messages, appels ou SMS qui mentionnent leur situation fiscale. Des escrocs peuvent utiliser ces informations pour paraître crédibles.
Les victimes peuvent demander réparation, selon l'avocat interrogé, mais l'entretien ne détaille pas les démarches. Les sources ne précisent pas non plus si la DGFiP a prévu un dispositif d'accompagnement.
Cette fuite est revendiquée par ses auteurs et n'a pas été confirmée à ce stade par l'organisation concernée. Elle doit être considérée avec prudence.
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