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Primaire de la gauche : cyberattaque contre la plateforme de vote

Primaire de la gauche sociale-démocrate : confirmée

La plateforme de vote de la primaire de la gauche sociale-démocrate a été visée par une cyberattaque vendredi 9 octobre. Des électeurs ont eu du mal à voter, et le scrutin a été prolongé jusqu'à dimanche 18 heures.

Que s'est-il passé chez la primaire de la gauche sociale-démocrate ?

Le vote en ligne devait commencer à 8 heures ce vendredi matin. Selon Le Figaro, des connexions factices ont saturé le site dès l'ouverture. Une cyberattaque est une attaque informatique qui cherche à perturber un système. Ici, des robots informatiques (appelés « bots ») ont créé un afflux massif de connexions fausses. Le Figaro précise que la plateforme n'a jamais été totalement interrompue. Le Parisien et Libération titrent eux aussi sur un vote prolongé jusqu'à dimanche 18 heures.

Le quotidien 20 Minutes parle, dans son titre, d'un vote « perturbé ». Le Figaro, lui, écrit que la plateforme a été « piratée » dès son ouverture.

Des données personnelles ont-elles fuité lors de la primaire de la gauche ?

À ce stade, aucune fuite de données personnelles n'est signalée dans les sources disponibles. L'attaque décrite vise à saturer le site, et non à voler des informations. Les organisateurs assurent que « l'intégrité des votes enregistrés n'est pas compromise ». Cela signifie que les votes déjà enregistrés seraient restés valables. Aucun élément ne confirme pour l'instant le contraire.

Combien de personnes sont concernées par la cyberattaque contre la primaire de la gauche ?

Selon Le Figaro, 140 282 personnes se sont inscrites à cette primaire. Elles étaient appelées à voter en ligne. Le nombre exact d'électeurs gênés par l'attaque n'est pas connu à ce stade. Le Figaro indique seulement qu'une partie des électeurs n'a pas pu voter. Les sources ne donnent pas de chiffre plus précis.

Que disent les organisateurs de la primaire de la gauche après la cyberattaque ?

La commission d'organisation du scrutin a publié un communiqué. Elle explique que l'attaque a multiplié les connexions simultanées. Elle affirme avoir pris toutes les mesures pour que chacun puisse voter. Le Figaro rapporte aussi que la justice a été saisie. Le premier ministre a fait appel à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), l'organisme public chargé de la sécurité informatique. Matignon rappelle que l'État n'organise pas cette primaire.

Qui est derrière la cyberattaque contre la primaire de la gauche ?

L'origine de l'attaque n'est pas connue à ce stade. Selon Le Figaro, l'Anssi cherche à identifier cette origine. Aucun groupe de pirates n'a revendiqué l'attaque dans les sources disponibles. L'Anssi doit aussi mettre les organisateurs en contact avec des entreprises spécialisées et certifiées. Ces entreprises doivent aider à rétablir le bon fonctionnement de la plateforme.

Quels risques pour les électeurs de la primaire de la gauche ?

Le risque principal, pour l'instant, est de ne pas pouvoir voter à temps. Les électeurs peuvent aussi être trompés par de faux messages. Ces messages, appelés hameçonnage (faux courriels ou faux sites qui imitent un organisme), cherchent à voler des informations. Les sources ne signalent pas de tentative de ce type. Il faut toutefois rester vigilant pendant la période de vote.

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