Primaire de la gauche : cyberattaque et vote prolongé en France

La primaire de la gauche en France a été perturbée vendredi par une cyberattaque, une attaque informatique contre un système numérique. D'après la RTBF, le vote a été prolongé jusqu'à dimanche 18 heures.
Que s'est-il passé lors de la primaire de la gauche ?
Le vote a commencé vendredi à 8 heures, uniquement par voie électronique, selon la RTBF. Dès le début, une cyberattaque a provoqué un « afflux massif et fictif de connexions ». Ce flot de fausses connexions a fortement ralenti le processus, sans l'interrompre complètement. La RTBF précise que le scrutin était prévu jusqu'à samedi 20 heures.
La commission d'organisation a décidé de prolonger le vote, en accord avec tous les candidats. Les électeurs peuvent donc voter jusqu'à dimanche 18 heures.
Quelles données ont été touchées ?
Les informations disponibles ne mentionnent aucun vol ni fuite de données personnelles. La RTBF décrit surtout une saturation des connexions, qui a ralenti le vote. Il n'est pas connu, à ce stade, si des informations ont été consultées ou copiées. Aucune autre source ne permet de le vérifier.
Combien de personnes sont concernées ?
Environ 140 000 électeurs doivent choisir leur candidat à la présidentielle parmi cinq prétendants. D'après la RTBF, seulement 20 000 personnes avaient pu voter à 19 heures vendredi. Le chiffre exact de personnes gênées par l'attaque n'est pas connu. La RTBF ne donne pas de bilan précis sur ce point.
Que dit la commission d'organisation de la primaire ?
La commission d'organisation a annoncé la prolongation du scrutin, selon la RTBF. Elle veut permettre aux militants et sympathisants de « voter sereinement ». Les résultats devraient être rendus publics juste après la fin du vote. En cas de second tour, il aurait lieu les 16 et 17 octobre, précise la RTBF.
Qui est derrière l'attaque de la primaire de la gauche ?
L'identité des auteurs de la cyberattaque n'est pas connue à ce stade. La RTBF ne cite aucun groupe ni aucune personne responsable. Aucune revendication n'est mentionnée dans les informations disponibles. Il faudra attendre des précisions officielles pour en savoir davantage.
Quels risques pour les électeurs de la primaire ?
Rien n'indique, pour l'instant, que les données personnelles des électeurs aient été volées. Le principal effet signalé est un vote plus lent et prolongé. Les électeurs peuvent toutefois être visés par des messages trompeurs. Ces messages, appelés hameçonnage (faux messages qui imitent un site pour voler des informations), sont fréquents lors d'un scrutin en ligne.
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